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« Jusqu'aux extrémités de la terre, vous serez mes témoins »
Sœurs Missionnaires Notre Dame des Apôtres
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 Dernière mise à jour
 le 1er décembre 2015

Décembre 2010

L’Avent, une heureuse attente …

(JPG) L’Avent évoque une attente qui tend vers un but, un manque vécu dans la joie et dans les larmes. Lorsque nous recevons chez nous un ami, un parent cher, n’avons-nous pas hâte de vivre ce bel échange convivial autour d’un repas ? Or, l’Avent nous donne la joie d’attendre un Hôte de marque : JESUS. Celui vers qui notre regard est tourné pour accueillir sa venue le jour de Noël !

Le chrétien qui prépare Noël doit aussi avoir un regard sur le monde aujourd’hui où ce qui sert à détruire sera source de construction. Même si cela semble une utopie, l’utopie est mobilisatrice. Un grand projet (aussi discret qu’il soit) habite « l’homme » et motive son action dans le monde.

Enfin, le chrétien doit avoir un regard vers la venue définitive du Seigneur Jésus dans la gloire ; c’est l’attente d’un monde renouvelé dans la justice et l’amour : « un Ciel nouveau, une terre nouvelle », l’apparition de ce qui est aujourd’hui en germe, par la puissance de la Résurrection du Christ qui sollicite et accompagne l’effort des hommes.

L’Avent est cette attente de ce qui doit venir encore, non pas une attente passive, mais une espérance active. C’est le temps de l’Avent, le temps de l’Espérance, le temps d’être des veilleurs de l’aube nouvelle !

Que ce psaume 45 (extraits) nous aide à vivre ce temps de l’attente :

Mon cœur a frémi de paroles belles :

Je dis mon œuvre pour mon Roi,

Ma langue est le roseau d’un scribe agile.

Tu es beau, le plus beau des enfants des hommes,

La grâce est répandue sur tes lèvres.

Aussi, tu es béni de Dieu à jamais,

Ceins ton épée sur ta cuisse, vaillant,

Dans le faste et l’éclat, va, chevauche,

Pour la cause de la vérité, de la piété, de la justice.

Tends la corde sur l’arc,

Il rend terrible ta droite ! (…)

Tu aimes la justice, tu hais l’impiété.

C’est pourquoi Dieu, ton Dieu, t’a donné l’onction

D’une huile d’allégresse

Comme à nul de tes compagnons (…)

Parmi tes bien-aimés sont les filles de roi ;

A ta droite une dame, sous les ors d’Ophir.

Ecoute ma fille, regarde et tends l’oreille,

Oublie ton peuple et la maison de ton père,

Alors le roi désirera ta beauté. Lynn Saint-Auret, nda

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