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« Jusqu'aux extrémités de la terre, vous serez mes témoins »
Sœurs Missionnaires Notre Dame des Apôtres
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 Dernière mise à jour
 le 1er décembre 2015

En Argentine



Sommaire :
-Engagements
-Quand il faut dire au revoir...
-Une histoire d’amour

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Monjita, un caramelo !

Monique Lacombe après une longue expérience au Bénin, vient de vivre deux ans dans un bidonville de Quilmès, près du fleuve Rio de la Plata, en Argentine. Deux années de découverte, de partage de la vie d’un peuple qui est marginalisé dans son propre pays : beaucoup sont sans travail, sans toit, sans espérance.

Comment peut-on vivre si pauvre dans un pays si riche ? Je n’ai pas encore trouvé la réponse. En attendant, avec quelques personnes du quartier, j’ai essayé d’accompagner ces familles, de les visiter, de leur partager ma foi et mon espérance.

Elle est maintenant dans la nouvelle communauté de Formosa

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Engagements

Sandra Mazzanti a prononcé ses vœux définitifs le 21 octobre 2005 à San Francisco (Argentine), sa ville natale.

Elle a rejoint le Caire (Zeitoun) pour une mission d’animation missionnaire.

(JPG) Au mois de juin 2005, nous avons vécu les premiers vœux de Mariella Rocchietti, originaire de Mendiolaza (province de Cordoba).

Après quelques mois partagés dans la communauté de Villa El Libertador, elle vient de partir pour sa première mission au Nigéria, à Ibadan, communauté de Maryhill.
Elle pourra partager ses talents artistiques dans le collège et au noviciat NDA.

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Quand il faut dire au revoir...

Anna Falola, sœur NDA du Nigéria, a donné 6 ans à l’animation missionnaire et 5 ans à Manos Abiertas (association de bénévoles en faveur des marginalisés, adultes et enfants). Elle dit au revoir à l’Argentine.

S’il est important d’arriver, c’est pour partir de nouveau ! Ainsi est le chemin de la vie missionnaire ! Nous arrivons et nous partons ! Tout est offrande ! C’est un apprentissage permanent…

Il y a un peu plus de 10 ans, j’ai commencé ce chemin au milieu de vous et aujourd’hui, je dois dire adieu ! Il me semble que le jour où je suis arrivée à l’aéroport de Buenos Aires, tout me paraissait étrange. J’ai été très émue en voyant ces visages nouveaux, inconnus, sans nom. Chacun recherchait sa famille, et moi, je cherchais ma route pour Cordoba.
Aujourd’hui, mon cœur est plein de visages, de noms, de personnes aimées avec tendresse, de joie partagée et de larmes versées. Ainsi est le chemin de la mission ! Je voudrais vous remercier, vous tous, Argentins et Argentines, qui m’avez accompagnée durant ces dix années de ma vie au milieu de vous, vous tous qui avez croisé mon chemin ! Merci de m’avoir supportée ! Je remercie les enfants pour leur joie, leur pureté, leur spontanéité ; je remercie les jeunes pour leur enthousiasme et leur curiosité, je remercie les femmes pour leur tendresse et leur exemple de service, je remercie les hommes pour leur courage et leur joie de vivre. Je vous aime beaucoup, toutes et tous ! Je vous emporte dans mon cœur et je vous assure que beaucoup d’expériences vont marquer mon chemin futur.
Merci et ne doutez pas que chaque pas fait au milieu de vous m’ouvre un horizon nouveau, où m’emmène le vent de la mission.
Son livre

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Une histoire d’amour

(JPG) Hola !! C’est moi, Claudia !

Je viens de vivre une expérience missionnaire au Burkina Faso, précisément à Diabo, un village de 47000 habitants. Mes sœurs m’ont confié la responsabilité d’un centre de réhabilitation et d’éducation nutritionnelle (CREN). Les premiers temps furent durs mais j’ai senti la présence de Dieu chaque jour plus forte auprès de moi. Durant ces trois ans, j’ai eu à charge un total de 450 enfants, sans compter les grands-mères, tantes et petites sœurs, vu que souvent les mamans sont décédées.

Avec deux animatrices, nous les recevions et devions chercher à bien connaître la situation familiale pour déterminer le degré de dénutrition et d’infirmité. Ensuite, nous expliquions à la famille en quoi consistait la récupération et combien de temps nécessiterait l’hospitalisation de l’enfant, de 3 semaines à 4 mois.

Un prêtre m’a dit : « Quand je vais aller au ciel, je me présenterai à Dieu les mains vides et le cœur rempli de noms ». Je vous assure que mon cœur est plein de tous ces noms, de toutes ces histoires, qui l’ont fait grandir chaque fois.

Voici l’histoire de Céline, née le 22 octobre 2004 à 80 km de Diabo. Sa maman est morte durant l’accouchement. Le bébé aurait dû mourir aussi, selon la tradition. Heureusement, un prêtre est passé dans ce village pour saluer la famille en deuil. Il a réussi à la persuader de confier l’enfant au CREN. Grâce à Dieu, Céline a dix mois aujourd’hui, elle est belle et chérie de toute sa famille.

Claudia est à présent à Formosa

29 ans après la dictature


Monjita, un caramelo !

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