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 Dernière mise à jour
 le 1er décembre 2015

En Côte d’Ivoire

Une cantine scolaire à Divo ...

Ce service est souvent demandé par les parents d’élèves dans beaucoup de nos missions. Eviter plusieurs voyages pour venir chercher ou accompagner les enfants sous le grand soleil de la mi-journée. Etre rassurés sur le lieu où ils sont pendant l’arrêt de midi, alors que les parents sont au champ ou à leur travail. De plus, les enfants ont une bonne nourriture et ne dorment plus pendant les leçons de l’après midi. Et pour nous le contact avec les parents est très enrichissant.

A Divo il y avait des bâtiments disponibles pour commencer ce service : salle à manger, et salle pour faire la sieste après le repas. Pour la première année 62 enfants du CP1 au CM2, ont été inscrits. C’était nouveau pour les enfants, ils étaient heureux d’avoir un repas assuré et les parents très contents de l’éducation que nous essayons de leur donner pour les repas, la surveillance pendant la sieste, l’accompagnement à l’école par les éducatrices.

A la rentrée scolaire, cette année, c’était la bousculade pour les inscriptions : 208 enfants ont pu être reçus du CP1 au CM2. Nous avons dû aménager un grand appatam dans la cour pour une deuxième salle à manger. La cantine a été un stimulant pour l’école qui a augmenté ses effectifs de plus de 200 élèves.

Le coût de la cantine est de 16 euros par mois, mais pour certains parents, et souvent avec plusieurs enfants, c’est parfois problématique. Il faut cependant du personnel et maintenir le bon état des locaux. Il fallait voir la fierté des enfants, devant leurs camarades, d’avoir le privilège de défiler en bon ordre pour se rendre à la cantine.

La guerre a perturbé ce bonheur. Nous avons eu des interruptions à l’école dès décembre et à partir du 29 mars, l’école a été fermée jusqu’au mardi 26 avril, lorsque les "rebelles" sont arrivés à Divo. L’école reprend doucement, la cantine aussi. Mais à cause de l’insécurité, peut-être ne retrouverons-nous pas l’effectif normal.

Il faut vraiment faire confiance à Dieu pour qu’un jour la Côte d’Ivoire retrouve la paix.

Soeur Monique Poirier, nda

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