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« Jusqu'aux extrémités de la terre, vous serez mes témoins »
Sœurs Missionnaires Notre Dame des Apôtres
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 Dernière mise à jour
 le 1er décembre 2015

Animation missionnaire



Sommaire :
-Semaine missionnaire 2008
-A Choubra (Le Caire, Egypte)
-Une vitrine de la Mission à Lisieux
-Un camp à Alexandrie
-Animations Missionnaires - semaine missionnaire mondiale 2006
-Odile Delanoue, à Capbreton
-Témoignage sur l’Algérie à Sainte-Foy lès Lyon
-En Argentine
-Interview d’Anne Falola
-À LAGOS : Rencontre internationale NDA
-À la paroisse Notre-Dame des Eaux
-« Surf sur terre »

Jeunes : propositions d’activités 2009

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Semaine missionnaire 2008

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Nous sommes allées à Chemy, dans le village natal de notre fondateur. Nous étions accompagnées par une famille qui s’est engagée dans un partenariat au Burkina Faso, dans le domaine de la santé. Son témoignage a beaucoup marqué. Donner de son temps, s’investir, prendre des initiatives pour soutenir la mission, concrètement, c’est possible.

En allant à Chemy, nous avons répondu à l’appel de ceux qui nous avaient accueillies avec tant de ferveur l’an dernier. Les liens se sont maintenus, approfondis. Cet accueil a ravivé en nous ce que nous avons expérimenté en Afrique : un sens très fort du partage, de la simplicité dans l’échange de la foi, le goût de la mission, là où l’on est, ou à l’autre bout de son horizon.

Odette et Monique sont revenues de Côte d’Ivoire après des années de présence fidèle, dans les moments de joie comme dans les événements les plus dramatiques. Odile vit sa mission en France, en paroisse et en aumônerie, dans la banlieue est de Lyon. Ces contextes sont très différents, mais l’essentiel se joue dans la confiance, l’espérance, pour témoigner de Celui qui donne sens à notre vie, qui nous donne de nous ouvrir aux autres et de les aimer.

"Donner toute sa vie pour les autres, mais c’est magnifique !", nous dit une dame marocaine rencontrée au centre social de Wattigny, lors d’un atelier-couture qu’anime une des paroissiennes de Gondecourt.

Lors des rencontres avec les jeunes et les adultes (aumôneries, paroisses) nous avons partagé nos expériences missionnaires et redécouvert ensemble le sens de la mission et de la foi, ici et là-bas.

"Que votre charité se donne de la peine", exhorte saint Paul. Puisse cette parole accompagner tous ceux et celles que nous avons rencontrés cette semaine et que l’amour du Christ vient habiter.

Odile Hermann

82e Semaine missionnaire mondiale

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A Choubra (Le Caire, Egypte)

Cette année nous avons une nouvelle communauté à Choubra qui a une mission très spécifique : l’animation missionnaire et vocationnelle.
Nous sommes une communauté vraiment internationale et même intercontinentale : la France, l’Egypte et l’Argentine. Cela est une richesse pour nous et un défi pour témoigner de l’universalité de l’église là où nous sommes présentes.
Notre mission définit notre vie communautaire qui a des rythmes et des horaires différents de ceux des autres communautés.
Sr Chantal Dartois, Française, s’occupe de l’animation de la province d’Egypte en tant que Conseillère et secrétaire provinciale. Elle fait partie de la chorale des jeunes de la paroisse Saint Marc et anime la messe du dimanche matin.
Srs Magda Mounir, Egyptienne, et Sandra Mazzanti, Argentine, sont bien engagées dans l’animation missionnaire et vocationnelle. Elles se déplacent et visitent des groupes au Caire et en Haute Egypte pour réveiller la conscience missionnaire de l’Eglise locale et des communautés chrétiennes. Cela ne les empêche pas de partager leur temps et leurs dons avec les jeunes et les enfants de la paroisse Saint-Marc à Choubra et avec les soudanais de la paroisse Don Bosco à Zeitoun.
Des échanges, du temps partagé ensemble, la prière communautaire et l’accueil de l’autre différent nourrissent notre vie et nous font découvrir le visage de Dieu dans chaque événement de la vie quotidienne.

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Une vitrine de la Mission à Lisieux

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Je suis restée trois semaines à Lisieux dans le cadre de l’exposition "Je voudrais être missionnaire" à l’occasion du 80e anniversaire de la proclamation de « Thérèse, Patronne des Missions ». L’exposition a été co-réalisée par Yvan Paradisi et les OPM de Lyon, le Carmel de Lisieux, le Centre des pèlerinages et la ville de Lisieux.

La très grande église Saint-Jacques, de style gothique flamboyant, a été bombardée pendant la guerre, puis restaurée mais n’a plus jamais servi au culte. Désaffectée, elle est désormais un musée de Lisieux.

De très grands panneaux présentent la vie de sainte Thérèse, d’autres offrent de belles photos des communautés chrétiennes du monde entier, de très beaux textes, tirés parfois de la liturgie dominicale :
-  « Souviens-toi, Seigneur, de ton Église, répandue à travers le monde… »
-  « Nous te prions pour… » Et les cinq continents défilaient, sans oublier les grandes intentions missionnaires.

On demandait des témoins de « l’ailleurs », des missionnaires bénévoles, pour accueillir les visiteurs, partager un peu du « vécu de là-bas ».

Que de témoignages, de confidences, de souffrances exprimées durant ces rencontres... Un vrai lieu d’Église.

Témoigner de la mission, c’était :
-   Dire le désir immense de Thérèse d’être missionnaire, partout dans le monde. Elle aurait voulu l’être depuis la création du monde et jusqu’à la fin des temps, d’où son titre de patronne des missions, avec saint François-Xavier.
-   Expliquer les vitrines consacrées au carmel de Saïgon, aux Pères des Missions Étrangères de Paris, aux Pères Blancs, à qui Thérèse écrivait.
-   Rappeler les difficultés de l’époque, vécues aussi par nos premières sœurs, victimes de climats meurtriers (méconnaissance des maladies tropicales), des voyages périlleux et longs. Mais aussi rappeler les violences actuelles que subissent les missionnaires dans le monde entier.

Deux autres bénévoles assuraient une présence au Centre d’Accueil international près de la basilique. Notre passage à Lisieux au service de sainte Thérèse a été un temps fort de rencontre, de partage, d’échange de témoignage. Nous avons travaillé dans un climat de fraternité vraie et nous avons expérimenté une fois de plus que le service est source de joie.

Marie-Claude Sohier

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Un camp à Alexandrie

(JPG) COMME SI TOI TU ES L’UNIQUE…

C’était le thème choisi pour notre rencontre à Alexandrie.

Nous étions un groupe de 30 jeunes de différentes paroisses d’Égypte pour vivre une expérience avec le Seigneur. Nous avons vécu ensemble 4 jours de réflexion et de partage profond, à partir de notre vie ; tout en restant ouverts pour écouter l’appel de Dieu et ce, à travers 3 moments : "l’écoute", "l’appel de Dieu dans ma vie" et "l’engagement de ma vie au service des autres" : (JPG) Nous avons commencé notre réflexion à partir de la rivière de notre vie : découvrir les moments où Dieu y était présent. Après un moment de silence, nous sommes revenus pour partager le fruit de notre réflexion : dans un coin aménagé pour la prière, chacun et chacune a été invité à contribuer, par la réflexion et le partage, à rendre grâce à Dieu pour le don de la vie. Puisque, toute vie est vocation, chaque personne est un don de Dieu pour le monde. La liturgie nous a introduit dans le thème. Chaque matin, dans la messe nous avons prié avec différents personnages : Jérémie et Paul. Avec Jérémie nous avons retenu l’importance de l’appel de Dieu dans notre vie : Dieu nous donne une mission. Paul, le grand missionnaire des païens se découvre un humble serviteur de l’Evangile devant la tache qu’il a reçue. Dieu ne s’arrête pas devant notre faiblesse. La scène de Jésus avec ses disciples dans la pêche miraculeuse nous a centrés sur l’engagement au service des autres. Les journées étaient bien animées par un groupe charismatique qui nous a mis dans un bon climat de prière à travers des chants. Ils nous ont aussi aidés à nous détendre par des jeux et des activités récréatives. La messe de clôture nous a donné l’occasion de rendre grâce au Seigneur pour l’appel reçu à nous engager selon nos dons et qualités au service des autres, là où Il veut et comme Il le veut. Notre cœur reste ouvert et disponible.
Soeur Sandra Mazzanti

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Animations Missionnaires - semaine missionnaire mondiale 2006

Semaine d’animation Missionnaire à Chemy, Herrin, Gondecourt, Camphin en Carembault, Phalempin. (Diocèse de Lille – doyenné de Seclin), (JPG)
avec sœurs Danielle Billottet, Odile Hermann, Marie-Hélène Gourdon
-  Semaine riche par l’accueil simple et chaleureux qui nous a été réservé partout et par tous.
-  Nous sentons des enfants, jeunes et adultes curieux de nous connaître, pour la mission que nous représentons. De là ils découvrent le P. Planque, homme de chez eux, les sœurs NDA, missionnaires, femmes de terrain, qui communiquent la joie de vivre et de partager l’évangile.
-  Nous découvrons cette région du Nord, dans une ambiance villageoise, qui oriente une réalité pastorale particulière. Nous avons pu toucher un peu ce qui fait la vie de la paroisse, la vie des groupes de catéchèse et d’aumônerie en paroisse pour un collège public ou au sein d’un collège catholique.
-  C’est une expérience missionnaire du « donner » et du « recevoir » que nous venons de vivre.
-  Durant cette semaine, nous avons rencontré des enfants, du CM1 à la 5e, servants d’autel ou des groupes de catéchèse des paroisses, avec leurs animatrices. (JPG)
-  Nous avons commencé par regarder ensemble des objets africains, pour découvrir ce qui fait le quotidien de la vie d’un enfant en Afrique. Et petit à petit nous étions invitées à répondre aux questions concernant notre vie religieuse, surtout ce qui nous rend heureuses, ou même « ce que nous ressentons dans notre cœur ».
-  Invitées par l’aumônerie du collège privé de Seclin, nous avons passé une heure avec les jeunes des classes de 6e et 5e.C’était tout un échange à partir de leurs nombreuses questions, en rapport avec les thèmes abordés à l’aumônerie : « l’argent », « vedettes et héros », « vivre l’évangile, c’est fou », « prier ». Ici aussi certains jeunes pouvaient faire remonter des interrogations sur la vocation religieuse missionnaire : comment en est venu le goût, le courage ? Et tout l’aspect du « quitter », la famille, les habitudes, les amis…
-  Une rencontre en soirée avec les adultes montrait aussi tout leur intérêt sur la vie religieuse missionnaire, et les différents aspects de la mission. Nous évoquons la vie du P. Augustin Planque, homme de chez eux, puisqu’il est né à Chemy. Nous rappelons alors l’origine de notre congrégation, son but, son charisme, ses activités d’aujourd’hui. Danielle pouvait témoigner de la mission de présence d’une petite Église en Algérie et au Moyen Orient. Marie-Hélène témoignait de la mission de l’Église dans des pays d’Afrique noire, et Odile en France, particulièrement dans la banlieue de Lyon.
-  Tous ces échanges autour de la mission ont pu être repris dans un temps de prière le samedi soir, et au cours des célébrations eucharistiques dominicales, dans les différentes paroisses. C’était le temps de l’action de grâce pour l’évangile accueilli par les peuples, pour les valeurs évangéliques vécues dans les autres religions, temps d’intercession pour tous ceux qui ne connaissent pas Jésus-Christ, pour la paix, la justice, dans notre monde.
Marie-Hélène G.

Au Collège Saint Thomas d’Aquin (Saint-Genis Laval), les 17 et 19 octobre
Marie-Hélène Gourdon, introduite par Marie Rahmé, rencontre 250 jeunes de l’aumônerie du collège, de 3e et 4e. Dans un bon esprit de respect et d’écoute, une ouverture sur la vie religieuse missionnaire, à travers :
-  Une présentation du P. Planque, du charisme de notre institut et de ses activités.
-  Un témoignage de la vie missionnaire au Burkina Faso et au Bénin.
-  Un long temps d’échange à partir de leurs questions variées sur la vie religieuse, l’appel, comment répondre à cet appel, le travail missionnaire, les coutumes, les problèmes de santé, d’éducation en Afrique.
-  La vidéo sur « Les Missions – La Mission » réalisée par Sr. Mariette Gries et Hervé Gonon.

Paroisse du Christ Roi (Migennes)
-  Pour l’ouverture de la SMM, le mercredi 11 octobre était une journée de prière continue dans le diocèse. À cette occasion, les sœurs NDA, la maison de retraite et les sœurs des Campagnes ont ouvert leurs portes et ont accueilli une quarantaine de personnes pour une heure de prière… Nombreuses aussi les personnes qui nous ont donné un coup de fil pour nous dire qu’elles priaient avec nous, car elles ne pouvaient pas se déplacer.
-  Dimanche de la Mission, 15 octobre. Sœur Nicole Roux participe à la préparation de la liturgie du dimanche. Le matériel proposé par les OPM, banderole, affiche, images… était installé dans l’église. Cinq ballons et cinq bougies aux couleurs des cinq continents, le globe terrestre, étaient portés par des enfants pour la procession d’offrande. Les chrétiens pouvaient être sensibilisés à l’importance de ce dimanche et du partage avec les autres Églises du monde. Après la communion, sœur Nicole a invité l’assemblée à lire ensemble la prière missionnaire au dos de l’image, pour demander à Dieu la force pour le servir.
Mme Leignel Y. (Compte rendu transmis par Nicole Roux)

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Odile Delanoue, à Capbreton

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Témoignage sur l’Algérie à Sainte-Foy lès Lyon

Sr Danièle Billottet, de retour d’Algérie, est invitée à donner son témoignage lors d’une rencontre de quartier élargie, à Sainte-Foy-lès Lyon.

La maison d’accueil des Sœurs de N.D. des Apôtres est située dans un quartier de la ville de Sainte Foy-lès-Lyon, appelé « L’Hormet-Le Fort-Clémenceau » du nom des principales rues qui le délimitent. Il y a une vingtaine d’année, le P. Boulanger avait structuré la paroisse du Centre dont il venait d’être nommé curé, en groupes de quartier. Tout naturellement la communauté des Sœurs de N.D. des Apôtres fut partie prenante de cette organisation et bientôt leur maison devint le lieu de rencontre de notre groupe.

Les groupes de quartier ont pour mission d’être des relais de la paroisse au plus près des réalités géographiques, et vice versa, et aussi de créer des lieux de réflexion et de prière.

Les contenus des rencontres de notre groupe ont varié au gré des circonstances et des problèmes posés. Depuis quelques années, nous nous attachons surtout à partager la recherche personnelle de chacun(e) sur le passage d’évangile qui sera celui de la liturgie du dimanche suivant notre réunion. Cet exercice nous incite à aller un peu plus avant dans la connaissance du Message de Jésus mais aussi des auteurs de chaque Evangile avec les thèmes spécifiques qui sont les leurs. Il nous prépare également à mieux participer à la messe du dimanche dont nous assurons l’animation à tour de rôle avec les autres groupes.

Cependant, nous essayons aussi de rester en lien avec les activités proposées par la paroisse ou le diocèse. Ainsi, le cardinal Barbarin a demandé au diocèse que cette année 2006 soit l’année de « la Mission ». Nous avons donc décidé de consacrer une de nos rencontres à ce thème et les Sœurs, dont la vocation est d’être missionnaires, ont accepté d’assurer l’organisation de cette rencontre.

Cette rencontre a eu lieu le 23 janvier dernier. Nous avons pensé qu’elle pourrait être ouverte au plus grand nombre. En effet, elle comportait une vidéo sur les missions d’Afrique, réalisée par la Société des Missions Africaines de Lyon et le témoignage de Sœur Danièle de retour de 32 ans de « présence » en Algérie. A propos de Sœur Danièle, nous préférons parler de « présence » plutôt que de « mission » car, autant dans certains pays de l’Afrique subsaharienne comme le montrait la vidéo, l’Eglise a des structures d’ « annonce », des catéchistes, des communautés locales, un clergé local, autant en Algérie, la mission est essentiellement une présence, plus silencieuse à la manière du P. de Foucauld et, dans la plupart des cas, étrangère.

Nous nous sommes retrouvés une quarantaine de personnes, très intéressées par les commentaires et les témoignages. De nombreuses questions furent posées par l’assistance car les problèmes que rencontrent les missionnaires en Afrique se retrouvent désormais en France par le phénomène de l’immigration.

Nous avons découvert que la réflexion qui guide la Mission aujourd’hui n’est plus tout à fait la même qu’autrefois. On parle aujourd’hui
-  d’inculturation plus que de conversion,
-  d’accompagnement plus que de prise en charge.
-  On parle aussi beaucoup d’accueil et cela est une invitation directe, à nous Français, à l’accueil de ces Africains et Maghrébins qui sont de plus en plus nombreux dans notre pays. Cette question de l’immigration a, bien sûr, été abordée avec les problèmes qu’elle pose, mais avec une approche dépassionnée et un appel à la générosité.

Les questions ont aussi porté sur les relations avec le monde musulman. Sur ce sujet, le témoignage de Sœur Danièle a été particulièrement impressionnant. Elle a évoqué les années douloureuses que vient de vivre l’Algérie et le prix qu’ont payé les chrétiens : l’assassinat des moines de Tibhirine, de Mgr Claverie, la mort de deux religieuses de sa congrégation et d’autres.

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Mais elle a aussi témoigné de l’amitié des populations et des personnes avec qui elle travaillait, des gens qui l’ont protégée, de femmes algériennes qui ont gardé intacts des lieux où avaient vécu et travaillé des religieuses. Pour Sœur Danièle, la « mission » en milieu musulman est ramenée à l’essentiel, c’est-à-dire à une présence dans le service des autres et la prière. Il est dangereux -et interdit- de faire un quelconque prosélytisme. Elle dit même avoir refusé de distribuer des évangiles à ceux qui le demandaient par curiosité. Elle craint le prosélytisme des sectes évangélistes dont l’action risque de déclencher à nouveau des réactions de rejet. Elle constate que, contrairement à l’Eglise subsaharienne bien implantée localement, l’Eglise visible d’Algérie est composée presque uniquement de prêtres, religieux et religieuses et de quelques chrétiens venus d’ailleurs, d’Afrique ou du Moyen Orient. Il existe pourtant , autour de cette Eglise visible, un cercle « local » aux contours difficiles à délimiter, d’amis, de sympathisants touchés par l’Evangile, et même de baptisés, mais qui évitent encore de s’afficher au grand jour par crainte de représailles.

Cependant une vraie voie d’espérance est ouverte. Certaines personnalités disent aux chrétiens que leur présence est essentielle pour l’Algérie. Ils les considèrent comme la « petite pierre » qui empêche la société musulmane de se refermer sur elle même, comme la calle que l’on place dans l’ouverture d’une porte pour qu’elle ne se referme pas. Cette image est un des signes de la reconnaissance de l’œuvre qui s’accomplit.

Nous remercions la communauté des Sœurs de N.D. des Apôtres de nous avoir donné ces témoignages. Après les avoir entendus, nous ne pouvons plus seulement considérer la « mission » comme « extérieure ». Elle nous concerne parce que nous sommes, désormais en France, en relations avec ces populations venues d’ailleurs. Elle nous concerne aussi parce qu’elle nous ramène à l’essentiel du témoignage chrétien, là où nous sommes.

Pour le groupe de quartier, Michel et Bernadette.

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En Argentine

Nous rentrons d’une mission partagée avec des jeunes , des adultes et des enfants.Une expérience forte et riche de promesses.Cette mission se vit dans une zone centrale du diocèse de Formosa composée de 5 paroisses.
Un groupe de personnes de chaque paroisse se retrouve toute une fin de semaine sur une même paroisse, et là nous allons par petites équipes de maison en maison, de quartier en quartier, apportant à chaque famille un message d’espérance, un temps d’écoute et de prière partagée.
Deux points forts que je désire souligner :
-  La visite entre groupes formés de jeunes, d’enfants accompagnés d’un ou de deux adultes, donne un impact très beau à nos rencontres.
-  "La Foi se fortifie quand elle se partage."
Et cela je le ressens très fort après ces deux expériences que je viens de vivre.Nous sommes dans une région assez pauvre qui vivait une sécheresse terrible depuis 5, 6 mois. Les pluies viennent aussi soulager la population.
Bonne mission à vous.
Monique Lacombe

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Interview d’Anne Falola

dans Afrique-Espoir

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À LAGOS : Rencontre internationale NDA

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Du 1er au 15 août 2006, nous étions 22 sœurs NDA, réunies au Centre d’accueil / Conférence NDA à Maryland pour réfléchir à l’animation missionnaire et vocationnelle, dans la diversité de nos contextes. Une rencontre pour nous former, nous informer, partager nos expériences et nos moyens d’animation et de communication.

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La spiritualité missionnaire est bien le fondement de notre animation. Dans ce travail, nous avons à cœur de rappeler aux jeunes, aux enfants, aux adultes la nécessité et la beauté de la vocation missionnaire sous toutes ses formes.
Nous avons à aider les communautés chrétiennes à être ouvertes à la dimension universelle du Royaume de Dieu. Annoncer l’Évangile demande de traverser toutes les frontières, y compris les nôtres. La collaboration avec les laïcs permet d’éveiller la conscience missionnaire de nos Églises locales.
Nous voulons offrir à celles qui se sentent appelées, la possibilité de s’engager pour la Mission universelle de l’Église selon notre charisme et notre spiritualité NDA.
Dans notre animation, nous mettons l’accent sur l’importance de l’ouverture à l’autre et sur l’engagement pour les droits des femmes et des enfants, la paix, le dialogue interreligieux, interculturel.

Nous avons passé les trois premiers jours en compagnie du P. Leopoldo Molena (SMA), à réfléchir sur la spiritualité missionnaire soutenant le Charisme NDA, qui doit inspirer nos activités d’AMV.
-  Sr. Delphine Edoun nous a conduites après dans le monde des communications, pour connaitre son langage et ses caractéristiques et quelles attitudes/aptitudes nous, en tant que femmes religieuses Missionnaires avons besoin de développer afin d’accomplir efficacement notre mission d’évangélisation au sein de son cadre.
-  Sr. Marie-Hélène Robert a complété en nous faisant des ateliers pratiques pour nous munir des outils/compétences utiles ainsi que des principes de bases qui nous aideraient dans notre rôle d’animatrices : comment préparer une présentation Power point, comment créer un site web et comment publier du matériel littéraire simple, intéressant et bon marché pour l’AMV.

Les jours suivants nous nous sommes penchées sur l’AMV et les aspects concrets de notre Mission NDA dans le monde contemporain.
-  Sr. Kathleen McGarvey nous a aidées à regarder les "fils" principaux de notre Charisme, en plaçant notre Fondateur et notre Charisme NDA dans l’évolution de l’histoire de l’Eglise et de la Mission. Elle a souligné comment la compréhension de la mission a changé et nous a incitées à aider les Eglises locales à prendre conscience de leur nature et responsabilité missionnaire au sein de l’Eglise Universelle et à les vivre. D’autres champs importants de notre mission aujourd’hui où Sr. Kathleen nous a interpellées sont ceux du Dialogue Interreligieux et de notre attention aux femmes, citant les exemples des femmes de religions diverses au Nigéria qui travaillent et dialoguent ensemble à des niveaux différents. Nous devons être parmi elles pour les accompagner et collaborer avec elles. Elle a aussi souligné l’importance de notre témoignage et de nos apostolats où nous portons attention aux lieux où les valeurs du Royaume sont absentes et l’importance de devenir des instruments pour les promouvoir et les incarner.

-  Sr. Anne Falola nous a aidées à redécouvrir la richesse de notre Spiritualité NDA en nous montrant comment nous pourrions la vivre concrètement dans nos apostolats divers pour éveiller la conscience missionnaire des Eglises locales. Elle a fait cela à travers le partage de son expérience de collaboration avec les laïcs en Argentine où ils offraient un soutien matériel et spirituel aux pauvres, aux nécessiteux et aux sans-abris à Buenos Aires. Sr. Anne a collaboré non seulement avec les laïcs mais aussi avec d’autres congrégations qui étaient partenaires du projet.

-  Sr. Attilia Bario a partagé son expérience dans le champ de Justice et Paix comme partie intégrante de sa mission en Cote d’Ivoire dans la zone des insurgés’. Elle a raconté ce fait émouvant, comment les chefs religieux divers et finalement quelques petits chefs locaux des rebelles du lieu se sont rassemblés pour prier et travailler pour la réconciliation et la paix entre les habitants et les rebelles. Elle nous a montré comment des relations simples et la prière peuvent faire le chemin pour promouvoir des façons non-violentes de répondre au conflit.

-  Avec une présentation Power point, Sr. Daniela Bellini nous a aussi expliqué pourquoi Justice et Paix et la Non-violence Active font partie intégrante de l’AMV. Notre fonction comme animatrices missionnaires et agents d’évangélisation nous mettent en première ligne de l’annonce de la Bonne Nouvelle de l’amour de Dieu pour toute l’humanité. Par conséquent nous devons aider nos collègues/amis Chrétiens à comprendre que si nous voulons vraiment annoncer ce message, enraciné dans la Parole de Dieu, alors nous sommes appelés :
-   à nous engager à travailler pour la justice et la paix dans une attitude non-violente (qui refuse d’utiliser les mêmes méthodes que celles des oppresseurs)
-   à choisir un style de vie qui refuse de soutenir l’injustice.

Nous avons bien mis à profit notre première journée de détente. Le 6 août, fête de la Transfiguration, nous avons rendu visite à nos Sœurs d’Abeokuta (mot qui signifie « sous le rocher »). Tout comme les trois apôtres, nous avons vécu notre expérience de transfiguration en gravissant le rocher d’Olumor : un lieu historique et touristique qui a donné son nom à la ville. Mais, sans chercher à y dresser des tentes, nous sommes redescendues pour continuer résolument notre marche vers l’élaboration d’un plan commun d’AMV. Le 12 août étant notre dernier jour de détente, un groupe de Soeurs ont pris le temps de visiter les autres communautés NDA à Lagos – St. Mary’s (Broad Street) et Yaba.

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À la paroisse Notre-Dame des Eaux

en Loire Atlantique, JOURNEE MISSIONNAIRE du 25 MAI 2006

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À l’occasion du 150e anniversaire de la fondation de la Société des Missions Africaines de Lyon (SMA)et du centenaire de la mort du Père Augustin Planque, fondateur de la congrégation missionnaire des sœurs de Notre Dame des Apôtres, le prêtre de la Paroisse, M. Rémi Bouriaud et l’E.A.P. ont été partie prenante pour sensibiliser les paroissiens à la Mission. Une petite équipe s’est réunie pour préciser le but de cette journée et sa réalisation.

« Nous voulons écouter les témoignages de témoins missionnaires et nous interroger sur notre propre Mission, ici ou ailleurs. »

Le thème de carême du diocèse de Nantes était d’ailleurs « Qu’est ce que le baptême a fait de nous ? Qu’avons-nous fait de notre baptême ? »

POURQUOI CETTE JOURNEE MISSIONNAIRE ?

« D’abord, pour se redire que MISSION ET OUVERTURE A L’UNIVERSEL font partie de la nature même de l’Eglise. Notre foi est enracinée dans l’Histoire. Nous célébrons et faisons la fête parce que cette histoire continue. Nous voulons contribuer à la réhabilitation de l’Afrique. »

Sœur Jeanne voulait remercier pour toute la solidarité vécue à St André des Eaux, il y a quelques années, pour tous ceux et toutes celles qui se retrouvaient afin de collecter cartons et journaux, qui confectionnaient layettes-bandes- couvertures-gâteaux, et qui faisaient parvenir les fonds récoltés aux centres médicaux de Memni, et de Kolowaré, où se trouvaient les deux religieuses NDA originaires de la paroisse.

Des informations parues sur le bulletin paroissial ont bien sensibilisé les paroissiens.
Michel, jeune retraité, a effectué des recherches sur toutes les personnes consacrées, natives de la paroisse, et parties dans le monde entier. Il a pu remonter jusqu’aux années 1800 et en a dénombré 70 en ayant contacté les familles, des anciens, les congrégations. Chaque personne avait une fiche relatant son parcours et ses lieux de mission.

À l’entrée de l’église, une carte du monde, avec les noms des missionnaires et leurs missions reliées par un fil rouge, a suscité beaucoup d’intérêt. Plusieurs réflexions disaient la joie et l’honneur d’avoir un missionnaire dans la famille.

L’Eglise était magnifiquement fleurie et décorée aux signes de la Mission, de nombreux panneaux disposés à l’entrée de l’église relataient les missions de nos sœurs : Memni, Koloware surtout.

Les photos et articles de journaux, parus sur l’association qui a fonctionné 22 ans, ont suscité beaucoup d’intérêt. Les souvenirs et commentaires ont fusé de partout. Chacun regagne alors sa place car c’est l’heure de la célébration eucharistique.

Après l’accueil du prêtre, sœur Jeanne donne un témoignage sur ce qu’elle a vécu au centre de santé de Memni, sur ce qu’elle vit actuellement à Sainte-Foy lès Lyon. Elle termine ainsi son témoignage :

« en référence à l’évangile de ce jour : « allez dans le monde entier, proclamez la Bonne Nouvelle à toute la création », Jésus invite ses apôtres à tout quitter pour aller à la rencontre des hommes.Il continue d’appeler aujourd’hui quelques personnes à tout quitter, pour aller au-delà des frontières, mais tous les chrétiens sont chargés de mission, pour dire et proclamer le message de Jésus, pour témoigner avec joie et force, de la foi qui nous a été transmise, qui nous anime, et que nous avons la charge de transmettre.
Que l’Esprit du Seigneur qui a transformé les apôtres au jour de la Pentecôte, nous saisisse, nous aussi, de ce feu. Qu’Il nous fasse aimer et vivre dans notre vie de tous les jours, les paroles et les gestes de Jésus Christ. Aujourd’hui, Jésus envoie chacun et chacune de nous pour être son témoin avec cette promesse : « Je suis avec vous, tous les jours, jusqu’à la fin des temps. » _Oui, Seigneur, renouvelle en nous la conviction que tu es là, chaque jour, avec nous, pour témoigner de notre foi, de ton Amour pour nous et pour les partager avec toutes celles et ceux que nous rencontrons.

Sœur Christiana a fait part de son expérience à la léproserie d’Adzopé et de Koloware, et ce pendant 30 ans. Malgré les difficultés rencontrées, elle nous a dit sa joie d’accompagner la vie et la dignité des pauvres. Sr Christiana a décrit la situation de l’Afrique en général, où les pauvres, de plus en plus nombreux, sont exploités, où les enfants sont esclaves. Ce qui a marqué beaucoup de personnes, c’est que les défunts de Koloware sont placés dans un cercueil appartenant aux villageois, ce cercueil n’est pas mis en terre. Il sert pour conduire le défunt, dignement, à sa dernière demeure. Ce témoignage a interpellé plusieurs personnes : « Comme nous sommes loin des pauvres, avec nos gerbes de fleurs, nos plaques et nos poignées dorées ! » La prière universelle nous a permis de rendre grâce : pour les vocations qui ont répondu à l’appel du Seigneur d’aller jusqu’aux extrémités de la terre, porter la Bonne Nouvelle de l’Evangile. Pour tous ces échanges, cette ouverture sur la réalité et la beauté d’autres cultures.

Puis ce fut la procession des offrandes : quelques objets d’artisanat africain, une belle corbeille de fruits exotiques, le pain, le vin, fruit de la terre et du travail de l’Homme.

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Avant le Pater, Brigitte, une amie de Jeanne, sensibilisée à l’Afrique par une sœur en robe blanche passant des diapos à l’école primaire et ayant fait un court séjour à Memni, a su dire avec beaucoup d’émotion combien ce séjour a été un tournant dans sa vie . Voici ce qu’elle nous a partagé : « je suis arrivée en juillet 1985 à Memni, village de 10 000 habitants, situé à 60 km d’Abidjan, pour un séjour de trois semaines. A cette date, la communauté NDA était composée de 5 sœurs : Irini, médecin, Myriam, sage-femme, toutes deux égyptiennes. Maria-Flora, italienne. Agathe, rennaise qui, à 88 ans, visitait une douzaine de malades et leur portait la communion chaque semaine. Jeanne, infirmière, qui nous réunit aujourd’hui.
La principale activité des sœurs consistait à assurer le fonctionnement du centre de santé :
-   les consultations médicales et les hospitalisations
-   la maternité où l’on enregistrait une centaine de naissances par mois.
-   La P M I où l’on assurait le suivi des bébés, les vaccinations, l’éducation nutritionnelle.
-   Le dispensaire et ses nombreux malades de tous âges
-   Le centre des handicapés qui se retrouvaient pour les activités.
-   La catéchèse et les mouvements CV-AV.

Oui, tout cela représentait énormément de travail pour les sœurs qui accomplissaient leur tâche avec humilité et désintéressement. D’ailleurs, les gens ne s’y trompaient pas ils savaient qu’en venant au centre de santé de Memni, ils seraient accueillis et soignés, à n’importe quelle heure du jour et de la nuit, et ce, gratuitement.

Quand le Père Planque, fondateur de la congrégation Notre Dame des Apôtres, évoque les pays de mission, il dit : « Il faut se faire un des leurs, favoriser la rencontre par une attitude de bienveillance et d’estime » c’est bien cette attitude que j’ai pu découvrir chez les sœurs de Memni, qui constamment avaient à cœur d’accueillir les plus petits et les plus démunis. Ce séjour, quoique très court, a forcément changé ma façon de voir les choses. En effet, quand on découvre l’extrême dénuement dans lequel vivent la plupart des Africains, on peut mieux comprendre que notre pays représente pour eux un véritable paradis, et qu’ils sont prêts à tout pour venir y vivre, même à mettre leur vie en danger, lors de voyages périlleux. Cela m’amène aussi à poser certaines questions : Aujourd’hui, comment pouvons nous –ici en France- accueillir « l’autre », celui qui est différent de nous ? Et quelle position adopter, en tant que chrétiens, dans le récent débat sur l’immigration, en restant fidèles au message de l’Evangile ?

De même, que chaque soir, les sœurs se retrouvaient dans la chapelle de Memni, pour puiser, dans la prière, la force de continuer leur mission, chantons Notre Père, Celui qui nous aide à nous accepter, au-delà de nos différences. »

Le Notre Père du Burkina Faso fait monter vers le ciel, nos mains, et nos prières. C’est avec Marie, la première en chemin, que nous terminons cette eucharistie : Marche avec nous, Marie, sur les chemins du monde. Ils sont chemins vers Dieu.

Nous partageons ensuite le verre de l’amitié.
Nous apprécions la présence des sœurs de Haute Goulaine, avec lesquelles nous dialoguons fraternellement et à qui nous posons nos questions.

Au terme de ce bon temps passé ensemble, nous avons ressenti le grand intérêt des paroissiens pour la Mission.

Puisse ce beau jour susciter la fraternité entre les peuples et, nous le souhaitons, une interrogation pour les jeunes en recherche. Des participantes : Monique, Yolande, Jeanne.

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« Surf sur terre »

fut l’invitation de la Coopération missionnaire pour les enfants de 7 à 12 ans. Sr. Mariette Gries, dans le prolongement de l’inauguration de la maison de Pauline Marie Jaricot a initié ce projet. La communauté de l’Aurore, des jeunes de l’aumônerie Honoré de Balzac de Vénissieux - Sr. Odile Hermann -, des amis et le service diocésain de la catéchèse ont eu le souci de l’organisation de cette journée.

Le 29 Mai 2005 sur la colline de Fourvière environ 80 enfants se sont retrouvés pour vivre un après-midi autour de la mission. Avec leurs animateurs de catéchèse et parents, ils sont allés à la rencontre des enfants des 5 continents. Par des témoins, des ateliers créatifs ils ont découvert la vie quotidienne des enfants d’Afrique, d’Asie, d’Amérique du Sud et d’Océanie. Les enfants ont pu connaître la vie et le message de Pauline Marie Jaricot à travers une pièce de théâtre écrite pour la circonstance et jouée par les jeunes.

Un grand jeu « floraisons missionnaires » aidait les participants à comprendre les objectifs de l’enfance missionnaire pour les inviter à devenir eux-mêmes missionnaires dans leur vie. Des ballons de toutes couleurs, portant le message des enfants sur cet après-midi, s’envolait de l’esplanade de Fourvière vers des horizons lointains.

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Pour rendre grâces de toutes ces découvertes, de l’amitié partagée nous avons célébré ensemble l’Eucharistie dans la basilique. La fresque « surf sur terre » réalisée dans un des ateliers invitait chacun à donner du souffle et des couleurs à sa vie pour aller à la rencontre de l’autre. Une danse océanienne ouvrait la procession d’offrandes des symboles, rendant présents les différents continents. D’un atelier à l’autre la curiosité des enfants a été stimulée. Les visages s’illuminaient, la joie se communiquait. Tout cela était repris par le chant final de la célébration : « Allez portez ma joie au monde ». On riait , on chantait, on tapait des mains…

Marie-Hélène Gourdon et Mariette Gries

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